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Restez sobre pendant votre grossesse

Etre enceinte et préserver sa santé n’est pas chose facile… mais c’est faisable. Ce qu’il faut savoir c’est que vous allez devoir renoncer, pendant quelques mois, à des comportements, des habitudes alimentaires ou encore vestimentaires. Ce sera le cas lorsque vous serez invitée : « non pas d’alcool, merci ! ».   Savez-vous qu’un verre d’alcool, quelle que soit la boisson, contient 10 grammes d’alcool pur ? Et qu’à partir de 30 grammes par jour, et probablement moins, le risque d’atteinte fœtale existe ? Les médecins estiment aujourd’hui que le risque existe dès le premier verre… raison pour laquelle pendant la grossesse, il faut maintenir, chez la mère, une abstinence stricte. Car après la naissance du bébé, il est trop tard… le mal est fait ! Comme beaucoup de substances, l’alcool traverse le placenta et passe directement dans le sang de l’enfant. Or, contrairement à un organisme adulte, le fœtus n’est pas capable de métaboliser l’alcool. Il est donc exposé plus longtemps à ses effets. En outre, les risques sont majeurs et surtout au cours du premier trimestre de la grossesse, car c’est l’étape où les organes sont en formation.                                                         En effet, une exposition excessive à l’alcool peut provoquer des lésions organiques et neurologiques dont des malformations irréversibles. En France, on estime que les « troubles du spectre de l’alcoolisation fœtale » touchent 1 % des naissances, c’est-à-dire 7 000 nouveaux enfants chaque année. Cela signifie qu’environ 500 000 Français souffrent, à des degrés divers, des séquelles de l’alcoolisation fœtale, et cela à cause du syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF). Le SAF constitue l’atteinte la plus grave liée à la consommation excessive et/ou chronique de la mère pendant la grossesse. Les effets physiologiques touchent trois domaines. Certains enfants sont reconnaissables de par leurs traits faciaux. C’est le front bas, bombé, étroit et parfois hirsute. Ce sont les arcades sourcilières aplaties et les fentes oculaires étroites, ainsi qu’un petit pourtour crânien. C’est le nez court et en trompette et des plis au coin des yeux. Ensuite, c’est un retard de croissance : une taille et un poids inférieurs à la moyenne. L’importance du retard de croissance dépend souvent de la dose d’alcool ingérée, du terme et de la durée d’exposition, ainsi que de la façon de boire. Enfin, ce sont des troubles neurocomportementaux, comme un retard dans le développement mental ou encore une motricité fine perturbée.                                   En réalité, l’abstinence ne touche pas seulement les neufs mois de grossesse. Les risques d’alcool réduisent la fécondité. Il est préférable de réduire votre consommation au moment où vous souhaitez faire un enfant. Ceci dit, autre période à ne pas oublier : l’après accouchement ! L’alcool est rapidement absorbé et passe très vite dans le lait maternel. Quand maman boit, c’est bébé qui trinque.                                              Alors, alcool ou H2o ? Que choisissez-vous ?
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