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Take That et Robbie Williams sont de retour

On croyait que le phénomène boys band n’était qu’un épiphénomène, on avait raison.

Il n’empêche que certains groupes se sont accrochés aux pare-chocs des limousines des grands magnats de l’industrie du disque, ce qui explique – certainement en partie – pourquoi vous êtes en mesure, en 2011, d’écouter un nouvel album de Take That.

Avec les New kids on the block, qui ont signé un album chez Interscope en 2008 et les Backstreet Boys, ils représentent les seuls survivants d’une époque révolue. Retour sur les raisons du succès de ce dernier album.

Le retour de Robbie Williams dans sa formation originale

En automne 2010, on découvre les deux frontmen du groupe Take That – Gary Barlow et Robbie Williams – dans un duo intéressant, pour une chanson intitulée « Shame ». Jolie ballade pop. Le morceau avait deux objectifs : le premier, c’était de promouvoir la sortie d’un best of de Robbie. On rajoute toujours un ou deux titres inédits et celui-ci semblait parfait. Le deuxième, c’était d’annoncer la sortie prochaine d’un nouvel album du groupe phare des années 90 britanniques, Take That, dont sont issus Barlow et Williams. Ce nouvel album serait le premier réunissant tous les membres du groupe, y compris Robbie Williams, depuis le départ de ce dernier en 1995. L’événement était donc de taille.

Polydor en a donc fait des tonnes autour de cette réunion et du retour de l’enfant prodige dans sa formation originale. Et ça a fonctionné ! L’album se vend plutôt bien, les morceaux tournent beaucoup sur les chaînes et radios britanniques et les fans sont au rendez-vous. D’un certain point de vue, l’événement n’est pas le même en France. Il s’agit véritablement d’une affaire d’Anglais. On aurait du mal à envisager ici, que la reformation de Alliage ou des G Squad ait un quelconque effet sur la crise du disque dans l’Hexagone.

Progress, l’album

C’est un album laconique que nous avons-là. Dix morceaux, pas un de plus. Tout tourne autour de Barlow et surtout de Robbie Williams – ce qui ne nous étonne qu’à moitié – et l’on se demande vraiment à quoi servent les autres. Rien de transcendant à l’écoute de Progress donc, cela dit on ne peut pas dire que tout est à jeter. A part certains morceaux qui nous donnent vraiment l’impression d’avoir été écrits au début des années 90 (est-ce le cas ?), on se dit que nous tenons là un disque de pop commerciale britannique correct, mais qui ne tient pas la distance par rapport à certains albums solo de Robbie Williams, qui nous a habitués à mieux.

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